04.07.2010
Des filles, du feu, du foot et des pancartes (Werchter DayIII)
Que des têtes d'affiche pour un Rock Werchter qui continue de parfaire son bronzage. Samedi, les filles y prenaient le pouvoir, sur fond de Coupe du Monde.
Au troisième jour de Rock, les campeurs se réveillent au son des gouttes d'eau sur la toile. Une averse qui vient à point après un début de campagne caniculaire. Mais la Croix Rouge a fort à faire et la vigilance reste de mise car la température culmine une heure plus tard. Au menu des dangers potentiels: insolation, déshydratation, coup de soleil, assourdissement (des décibels en veux-tu, en voilà) et peut-être même ennui (car les dollars ne suffisent pas pour une programmation qualitative). Mais la gent féminine allait bien prendre soin de nous... (Photo: Rammstein. Crédit: C. Bortels)
02:05 Publié dans Festivals | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : channel zero, yesayer, gossip, the ting tings, florence+the machine, pink, empire of the sun, booka shade, rammstein
02.03.2009
Pink, une fille très nature
Après le succès de l’album "Funhouse", la chanteuse a inauguré sa tournée à Anvers. Un spectacle total, avec décor, chorégraphies, costumes grandioses. Mais c’est surtout la chanteuse Pink qui sort gagnante, en toute simplicité.
Une trappe s’ouvre au milieu du podium. Sur un anneau, Pink en sort, tirée vers le haut et ainsi conduite sur scène. La chanteuse arbore un costume rutilant, une manière de Joker sorti d’"Alice au Pays des merveilles", portant bicorne à cocarde d’allure révolutionnaire. Etape cruciale dans un spectacle, l’entrée en matière est haute en couleur. Ainsi débutait, jeudi soir au Palais des sports d’Anvers, la tournée européenne de Pink, chanteuse auréolée d’un double disque d’or belge, soit 30 000 exemplaires vendus d’un cinquième album intitulé "Funhouse".
C’est une attraction foraine avec planchers mouvants, miroirs déformants et autres petites plaisanteries : "Funhouse", ainsi a été baptisée la tournée, ainsi est conçu le décor mirobolant et cramoisi, un décor baroque, rococo, bas-rock, coco. Cela fait aussi penser à "Moulin Rouge", le film dans lequel Pink reprend "Lady Marmelade" avec Mýa, Christina Aguilera et Lil’Kim.
Hormis des cheveux courts décolorés, les couleurs de Pink, ce soir, sont le rouge et le noir. Noir, le voile qu’elle porte comme une Tarzane; rouge, le tregging (pour trousers&legging) qui lui colle à la peau, rouges les talons haut perchés, sur lesquels elle déambule sans avoir le moins du monde l’air godiche. Dans ce décorum qui pourrait l’étouffer ou l’écraser, Pink évolue le plus naturellement du monde. Sa simplicité lui confère une sorte de classe, très éloignée de la vulgarité véhiculée par certaines de ses images.
15:18 Publié dans Concerts | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pink, concert, anvers
25.02.2009
Il n’y en a pas deux comme P ! nk
Des Pink quelque chose, le show-biz anglo-saxon en compte par dizaines, mais des comme elle, il n’y en a qu’une. Jusqu’à la graphie qui ne fait pas comme tout le monde, avec un point d’exclamation là où il faut. P ! nk, pour sûr, des accointances avec une certaine Madonna : même versatilité artistique, ambivalence entre une certaine allure et une vulgarité crasse, sens de la provocation, caractère combatif et indépendant. L’une comme l’autre, elles se sont fendues d’un gros mimi mouillé à une personne du même sexe qu’elles, pas en privé où que ça les regarde, mais devant tout le monde, qui les regarde.Elles ont aussi, toutes les deux, commencé leur parcours comme danseuse, puis choriste. Pourtant, il y a une différence entre Madonna et Pink : la seconde sait chanter. L’une des sources d’inspiration de celle qui s’appelait encore Alecia Moore est Janis Joplin. Facile à dire. Mais Pink se bat sur ce terrain-là depuis le début, vocalisant pour des gens comme Diana Ross, des groupes de hip-hop ou de R&B.
C’est ainsi qu’elle s’est fait repérer : le petit trio R&B, dans lequel Alecia se lance lorsqu’elle a seize ans, fait long feu : un simple et pffuitt, fini. Mais le groupe est sous contrat chez LaFace, l’étiquette de Antonio L.A. Reid et Kenneth "Babyface" Edmonds. Ceux-ci gardent la chanteuse, alors sous le nom de Pink, et réalisent son premier album, "Can’t Take Me Home" (2000). Pink, pas du genre à perdre LaFace, éclate à celle du monde grâce au film "Moulin Rouge", pour lequel elle revisite "Lady Marmelade" (Labelle) avec Christina Aguilera, Lil’Kim et Mýa.
15:14 Publié dans Concerts | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pink, concert, anvers
13.11.2008
Pink, Funhouse
Pink, qui a toujours été un peu cavalière, s’en donne maintenant à cœur joie sur son cheval de bois. On ne dirait pas comme ça, mais "Funhouse" a été conçu dans une période ou Alecia Moore divorçait de Carey Hart, son motocrossman de mari. Il y a certes quelques ballades poignantes, mais pas plus que d’habitude. De belles tranches de vie découpées à la lame affûtée de la voix de Pink, sacré organe. Cela donne des "I Don’t Believe You" "when you say you don’t need me anymore", par exemple. Mais l’essentiel de "Funhouse" est un hymne à la fiesta, comme si une sorte de liberté retrouvée (si elle en a jamais manqué) lui faisait mettre les bouchées doubles. "So What" est un simple redoutable pour lancer l’affaire, vite relayé par "Bad Influence". Il y a décidément un style pink en pop. (DS)
1CD Laface 406492, Zomba/Sony BMG.
08:46 Publié dans Sorties - Albums | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pink, funhouse







































































































