04.03.2011
Des Nuits pleines de piquant
Du 12 au 22 mai, le festival du Botanique fait le printemps musical.
Depuis quelques années, l’affiche puise sont inspiration dans la nature. Après poissons rouges et autres corolles de fleurs, place aux cactus cierge tels qu’on les croise, symboles phalliques défiant les cieux, dans le désert de Mojave. Ces cactées ne manquent pas non plus de piquant et, en ce sens, correspondent bien à l’image des Nuits Botanique, festival de qualité, d’actualité, de découverte. Tout cela dans un lieu magique, les serres du Botanique, augmentées d’un chapiteau dans les jardins et du Cirque royal à 5,32 minutes de marche par vent debout, un peu moins quand on l’a dans l’dos. Ce lieu magnifique, qui domine le centre de Bruxelles et la perspective sur la basilique de Koekelberg, mériterait plus d’attention. "Il pleut de plus en plus", remarque la directrice Annie Valentini, qui se plaint de l’état tant du bâtiment que du matériel. "On nous promet un plan d’équipement en trois ans, croisons les doigts". Ce serait la moindre des choses pour une institution qui se targue d’être le Centre culturel de la communauté française. Le Bota a accueilli 265 concerts l’an dernier et réalisé des recettes propres représentant 42 % du budget total, un bilan "assez exceptionnel en Communauté française". Et toc.
20:53 Publié dans Festivals | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nuits botanique
10.05.2010
Chanteurs de charme (dimanche aux Nuits)
Micky Green au Cirque, Murat au Bota, impressionnants de talent. Mais aussi Revolver et Emmanuelle Seigner...
Nuits Botanique, acte 3. Et c’est au Cirque que ça démarre, avec les Parisiens de Revolver. Si tout le monde ne connaît pas ce jeune trio, il est difficile d’être passé à côté de son single "Get around Town". Des Beatles aux Kinks, en passant par Elliot Smith et les Beach Boys, la cartouchière de Revolver est bardée d’influences. Sur scène, le violoncelle de Jérémie Arcache devient une véritable mitraillette rock, bousculant les compositions pop-folk du groupe. C’est frais, un rien innocent, et ça vous met un Cirque (assis) debout.
21:03 Publié dans Concerts | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nuits bota, nuits botanique, micky green, jean-louis murat, revolver, emmanuelle seigner
Bleu de Micky Green
Mannequin reconverti en chanteuse, elle en est à son deuxième album pop. Micky Green présente “Honky Tonk” au Cirque royal dimanche soir.
C’est la saison de l’asperge blanche. Avec son mètre quatre-vingt-cinq longiligne, Micky Green ne dénote pas. En plus d’attirer le regard des garçons, la donzelle va énerver les filles, avec ce dessert à la crème qu’elle savoure dans un sourire extatique. Question gourmandise, elle a un lourd passé. A peine débarquée à Paris, il y cinq ans, ce jeune mannequin est envoyé à Anvers pour des prises de vues "dans un hangar, le long d’un fleuve ou quelque chose comme ça." C’était pour un truc à propos de cheveux. Les siens ont été teints en vert "Je n’étais pas très à l’aise. J’ai passé beaucoup de temps au bar à manger plein de chocolat et j’ai appelé toute ma famille en Australie depuis la chambre d’hôtel. Tout le premier salaire que j’ai gagné y est passé."
20:08 Publié dans Interviews | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : micky green, nuits botanique, nuits bota, cirque royal, honky tonk
09.05.2010
Un public en ébullition... (samedi aux Nuits)
Après un tour de chauffe, la veille, les Nuits du Botanique sont entrées dans le vif de leur sujet samedi. Parmi les protagonistes de cette seconde soirée: Vermin Twins, Admiral Freebee et Le Peuple de l'Herbe côté Jardin; The Irrepressibles et My Little Cheap Dictaphone côté Cirque Royal.
Sur les marches du Bota, des jeunes se font taper sur les doigts pour avoir introduit des bouteilles d’alcool. Pas vache quand même, ce gars de la sécu, qui les leur verse dans des gobelets, ne confisquant que le projectile potentiel et non son précieux contenu. Pendant ce temps-là, sous le Chapiteau, les hostilités ont démarré avec l’électro surexcitée de Vermin Twins, qui rappelle les moments les plus énervés de Daft Punk, mais pendant 40 minutes.
13:43 Publié dans Concerts | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nuits botanique, nuits bota, archies bronson outfit, paul kalkbrenner, vincent ségal, ballaké sissoko, we have band, piano club, curry & coco, shameboy
08.05.2010
Un vrai jardin, ce Botanique (vendredi aux Nuits)
Groupes aux fruits déjà mûrs, d’autres en semis. Une bonne surprise: Piano Club. Des déceptions aussi. Et beaucoup d’électro, le premier soir.
Un petit crachin pour rappeler qu’on est quand même en Belgique, une bonne petite écharpe pour signifier qu’il fait trop frais pour la saison et une affiche alléchante qui réunit artistes confirmés ou à encourager : les Nuits Botanique ont démarré vendredi soir. Sous le chapiteau, la soirée Paul Kalkbrenner affiche complet. Cela ne signifie pas nécessairement que tout le public y reste confiné. La foule évolue sur les escaliers, assiette en main ou bière aux lèvres, arpente, plus au chaud, les serres du Botanique On se retrouve entre amis, on papote. C’est ça aussi l’esprit d’un festival.
13:02 Publié dans Concerts | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nuits botanique, nuits bota, archies bronson outfit, paul kalkbrenner, vincent ségal, ballaké sissoko, we have band, piano club, curry & coco, shameboy
Archie bon mais un peu décevant (vendredi aux Nuits)
Au premier soir des Nuits Botanique, les Britanniques d'Archie Bronson Outfit ont retenu toute notre attention, même s'ils livraient, ce vendredi soir, une prestation un cran en-dessous de leur dernier passage dans cette même Rotonde. Un début de dizaine un peu patapouf en somme.
Le trio anglais Archie Bronson Outfit, à cinq pour l'occasion, était en charge d'animer cette première Nuit dans une jolie Rotonde à guichets fermés. Une formation élargie pour rendre en bonne et due forme tous les atours instrumentaux du récent Coconut, troisième plaque des Anglais estampillée Domino Records. Les rengaines légères de Peggy Sue, servies en apéritif, nous avaient un peu laissé sur notre soif. Nous sommes donc en attente d'ivresse quand les lumières s'éteignent.
13:00 Publié dans Concerts | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : archie bronson outfit, nuits bota, nuits botanique, coconut, derdang derdang
07.05.2010
Les Nuits vues d’ailleurs
Journaliste à Libération, Gilles Renaud fréquente les Nuits Botanique depuis dix ans. Pour lui, c’est un régal de festival, dont il dissèque les qualités et la programmation.Retrouvez 3 pages spéciales "Nuits Bota" dans La Libre Belgique de ce mercredi.
Bien plus que tout autre festival musical belge, les Nuits Botanique attirent les médias étrangers : avec le temps, sont devenus récurrents le partenariat avec les Inrockuptibles, les envoyés spéciaux des journaux Le Monde et Libération. C’est à la rédaction de ce dernier qu’appartient Gilles Renaud, qui fait les Nuits depuis une dizaine d’années. "C’est le festival auquel je suis le plus fidèle", enclenche tout de go notre confrère.
00:00 Publié dans Festivals | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nuits botanique, 2010, bota, les nuits
11.05.2009
Broadcast 2000 sur lalibre.be
12:53 Publié dans Festivals | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : broadcast 2000, nuits botanique, bruxelles, festival, all access
10.05.2009
Pas de septième ciel pour Andrew Bird
Excursion country-folk samedi dernier au Cirque Royal pour les Nuits Botanique. Après une halte britannique en compagnie de Laura Marling, ce voyage à la recherche d’authenticité vire à l’americana avec Matthew Houck, alias Phosphorescent. Les fans de Iron and Wine et Bonnie « Prince » Billy retiennent leur souffle. Mais l’artiste new yorkais s’empêtre dans une formule multi instrumentale qui trahit sa nature fragile et solitaire. Pioché dans son avant dernier album studio, l’imparable et délicat « Wolves » en pâtit logiquement. Du reste, les reprises country de Willie Nelson embarrassent. Aérien, Andrew Bird marie ensuite folk rock et violon sans mièvrerie. Parfois ensoleillée d’une savoureuse pop pastorale (sur « Oh No »), cette prestation sur pattes de velours s’attarde malheureusement trop sur l’archet, omni présent. Trop évident, comme ses sifflements baladeurs. L’incontournable songwritter de Chicago livre doucement les extraits de Noble Beast, son prolifique dernier album. Beaucoup de Jeff Buckley, une pointe d’Ed Hardcourt … le volatile plane sans faute, mais sans superbe. Remplissant à ras bord la fosse du Cirque mais pas les gradins, le public, lui, est ravi de sa virée US, sincère et talentueuse. Mais pas inoubliable.
M.-H.T.
15:48 Publié dans Concerts | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : phosphorescent, andrew bird, folk, nuits botanique, cirque royal







































































































