03.07.2008
Kravitz arrête la pluie
Mika n'avait pas pu contrer l'averse, tombée dru au beau milieu de son set (on n'a pas dit qu'il avait fait pleuvoir!), mais Lenny Kravitz, qui le suivait sur la grande scène, a fait fuir l'ondée: au couchant, le ciel s'est paré de cuivre, les nuages de liserés dorés. C'est qu'il n'a pas lésiné sur l'énergie, Lenny. Certes, avec lui, on a toujours l'impression de déjà entendu quelque part, mais il y a tellement de choses dans sa musique que le poisson est noyé. Chez lui, les influences débordent, et pourtant sa musique est directe. Des fioritures de guitare, mais droit au but. Soul pop, groove rock, il met une ambiance de feu dans un public qui ne demande que ça. Public que Kravitz semble raffoler au point de s'y jeter et de s'y perdre corps et biens. A la fin, l'Américain a pris un bain de foule dans laquelle il a plongé et replongé avec délectation, soulevant du même coup l'hystérie. Quel diable d'homme !
22:50 Publié dans Festivals | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Werchter, rock, kravitz







































































































