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10.05.2010

La setlist: Jean-Louis Murat@Botanique

M8363.jpgJean-Louis Murat était aux Nuits Bota, ce dimanche 9 mai, et se produisait à l'abri du Chapiteau installé côté Jardin. En attendant le compte-rendu détaillé du concert, vous trouverez ci-dessous la setlist de sa prestation.

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06.05.2010

Easy as LCD

facette.jpg.jpgDe mémoire, la dernière visite de James Murphy et de sa bande avait laissé le public de l'Ancienne Belgique sur les rotules.

Intense et énergique, punk ou épileptique, inspiré et charismatique, le chef d'orchestre du LCD Soundsystem sait comment mettre le feu aux planches, nous fantasmions donc une autre virée grisante. D'autant que les derniers échos présageaient d'une motivation nouvelle. Avec l'annonce d'une fin prématurée du groupe et la sortie conjointe de l'ultime This is Happening, chacun des membres sent pousser des envies d'encore en live. Et d'entrée cela se sent...

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05.05.2010

La setlist: LCD Soundsystem@AB

LCD Soundsystem (AB_5 mai 2010).jpgJames Murphy et son LCD Soundsystem étaient à l'Ancienne Belgique ce mercredi 5 mai pour présenter au public bruxellois leur dernier opus, "This is Happening". En attendant une review plus complète, vous trouverez ci-dessous la setlist du concert.

 

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29.04.2010

Leonard a toujours la cote

200.jpgLes deux concerts de Leonard Cohen ont affichés "complet" en un jour seulement!

En moins d’une heure, toutes les places pour le concert que donnera le chanteur et compositeur canadien Leonard Cohen le vendredi 20 août, Sint-Pietersplein, à Gand, ont été vendues. Une seconde date, le samedi 21 août, a immédiatement été annoncée. Mais, ô désepoir pour les fans qui n'ont toujours pas obtenu leur sésame, le deuxième concert affichait lui aussi complet à la fin de la journée.

 

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17.02.2010

Des Horrors schizophrènes

Mardi avait enfin lieu le concert de The Horrors.

Postposée et déplacée de l’Orangerie au Cirque Royal dans le but d’accueillir plus de monde, la venue des Britanniques n’a pas su attirer la foule des grands soirs, les gradins paraissant un peu clairsemés. Pourtant, les affreux rockeurs démarrent pied au plancher après une longue intro entre distorsion et larsen. Puis le groupe déroule son second opus quasi entièrement, en y ajoutant “Whole New Way”, présent sur la version japonaise dudit album. L’attention est portée sur les mélodies, l’ambiance est lourde, les nouveaux arrangements judicieux (surtout sur “Sea Within Sea”) et Faris Rotter gesticule comme un diable suspendu au micro. A l’heure de jeu, la bande disparaît mais revient revancharde pour propulser les hits de son premier disque. Place à la vindicte et à l’adrénaline, ce n’est plus le même groupe qui s’ébroue devant nous. L’enchaînement “Gloves”/“Count in Fives” aura finalement raison de nous. The Horrors : vainqueur par K.-O.

Nicolas Capart

12.02.2010

Sharko amuse la Boutik

Jeudi soir, un Bota à nouveau bien rempli accueillait une deuxième soirée de la Boutik Rock entamée sous le signe de la fantaisie.

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11.02.2010

Une Boutik tropicale…

Mercredi s’ouvrait officiellement la dixième Boutik. Et à l’instar d’un premier jour de soldes, bien du monde garnissait les allées.

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25.01.2010

Bonnes nouvelles des étoiles

Depeche mode.jpgDepeche Mode poursuit son “Tour de l’Univers” qui passait par Anvers samedi.

Anvers est sombre, pluvieuse et inquiétante ce samedi soir. Un cadre qui sied bien à la musique de nos hôtes. Devant le Sportpaleis s’agglutinent des milliers de trentenaires et des poussières, cherchant l’abri pour éviter les gouttes. Au café Backstage, de l’autre côté de la route, on a pour habitude de projeter sur grand écran de vieux lives des groupes présents en face. Et l’ambiance bat son plein ! Les pompes à bières font de l’excès de zèle, des chorales s’improvisent aux quatre coins du bar. Un fan éméché s’égosille sur "Personal Jesus" devant un parterre amusé, dansant sous la pluie de l’autre côté de la vitre. Signe, pour nous, qu’il est temps de rentrer.

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18.08.2009

Pearl Jam au pied des montagnes russes

photo200.jpgLe groupe de Seattle revient sur scène et prépare la sortie d'un nouvel album.

En prélude à la sortie de "Backspacer", neuvième plaque studio de Pearl Jam prévue pour le 21 septembre, le groupe de Seattle a repris la route cet été. Au programme : une première date canadienne, suivie d'une tournée-éclair de cinq dates exceptionnelles en Europe, avant un marathon américain aux allures de grand huit dès la semaine prochaine. La bande à Eddy ne passera pas par la Belgique. Dans ce cas, cap vers les Pays-Bas et l'Ahoy de Rotterdam. Derrière la vitre, la platitude défile trois heures durant dans différents costumes avant d'atteindre les abords d'un Palais des Sports où règne l'effervescence des grands soirs. Sur le parking, une fête foraine gargantuesque a installé ses quartiers. On s'abreuve après cette longue route en commentant les cabrioles des téméraires aux prises avec le bateau pirate. Il règne ici une ambiance atypique que ne renierait pas Hunter S. Thompson et qui rappelle parfois le Las Vegas psychédélique de Terry Gilliam.

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20.05.2009

Sophia

“C’est un album triste, sans doute le plus sombre que j’aie jamais réalisé”, confie d’emblée Robin Proper-Sheppard, à propos de son 5e opus. Le leader de Sophia, passé maître ès ballade mélancolique finement orchestrée, s’est inspiré, pour écrire “There are no goodbyes”, de son propre vécu, en l’occurence une histoire d’amour, la plus importante de sa vie, et qui a laissé en lui des plaies encore vives, dit-il. Le CD, pour autant, est loin d’être lourd. Peut-être est-ce, d’ailleurs, le plus pop de ses albums, assume l’Américain. Vérification sur scène ce 23 mai, avec un groupe qui, quoi qu’il en soit, mérite le détour.
Bruxelles, Ancienne Belgique, le 23 mai à 20h. 22/25  €. Infos : tél. 02.548.24.24 ou www.abconcerts.be

13.05.2009

Amy Winehouse n'a jamais si bien porté son nom

Après quelques mois d'absence, Amy Whinehouse est remontée sur scène pour un concert sur l'île de Sainte Lucie, où elle se trouve en cure de repos. Malgré celle-ci, la diva trash de la Soul n'avait pas l'air en pleine forme puisque selon des fans présents, elle s'est quasiment endormie sur scène. Oubliant plusieurs fois, les paroles de ses chanson, trébuchant sur scène, elle n'a pas donné une représentation mémorable et beaucoup sont restés perplexes quant à son état général. Les spectateurs déçus se sont mis à huer la fin du concert. La chanteuse a donc arrêté le massacre mais a tout de même répondu à son public en leur disant « d'aller se faire voir ». Le porte-parole d'Amy a tenu à préciser que cet arrêt soudain était dû à la pluie et aux mauvaises conditions météo. C'est sûr, Amy ... l'eau, elle n'aime pas ça!

08.03.2009

Katy Perry, une fraise en hiver

photo200.jpgDans le fond de la scène, de grosses fraises et une énorme tête féline aux yeux de lumière bleue: de son propre aveu, Katy Perry ne voyage jamais sans sa chatte. C’était la fête, à l’Ancienne Belgique, samedi soir, où la chanteuse de 24 ans est venue défendre son premier album, “One of the Boys” (Capitol/EMI).

Allure de pin-up, coupe de cheveux au carré et frange bien taillée, la Californienne est précédée d’une réputation scénique pas très flatteuse. Certes, au milieu d’un paquet de guitares, elle est obligée de crier, voire de hurler pour se faire entendre. A force de forcer, elle s’use les cordes et ça dérape un peu, mais pas de manière catastrophique. Pour cette dernière date de la tournée européenne, Katy est toute fofolle, raconte des histoires, avoue s’être goinfrée de chocolat. C’est juste qu’à force de vouloir paraître sympathique, elle lasse.

Les titres de l’album défilent. Après une très courte pose, Katy Perry revient habillée (?) en chatte et reprend “Don’t Stop Me Now” (Queen), avant de lancer “I Kissed a Girl”. De grosses fraises gonflables rebondissent sur le public, dans lequel Katy finit par se jeter. Strawberry fields forever? La chanteuse prend la poudre d’escampette, mais on la reverra à Werchter cet été. (DS)

Katy Perry le samedi 4 juillet au Pyramid Marquee, Werchter. www.rockwerchter.be

 

 

 

 

06.03.2009

Michael Jackson annonce son ultime tournée

Michael Jackson donne rendez-vous à ses fans en juillet - La Libre.be
Quatre ans après avoir été acquitté pour attouchements sur mineur, le "roi de la pop" a annoncé, jeudi, une série de nouveaux concerts à Londres. Des dates qui permettraient à la star d'éponger une partie de ses dettes.

02.03.2009

Pink, une fille très nature

1.jpgAprès le succès de l’album "Funhouse", la chanteuse a inauguré sa tournée à Anvers. Un spectacle total, avec décor, chorégraphies, costumes grandioses. Mais c’est surtout la chanteuse Pink qui sort gagnante, en toute simplicité.

Une trappe s’ouvre au milieu du podium. Sur un anneau, Pink en sort, tirée vers le haut et ainsi conduite sur scène. La chanteuse arbore un costume rutilant, une manière de Joker sorti d’"Alice au Pays des merveilles", portant bicorne à cocarde d’allure révolutionnaire. Etape cruciale dans un spectacle, l’entrée en matière est haute en couleur. Ainsi débutait, jeudi soir au Palais des sports d’Anvers, la tournée européenne de Pink, chanteuse auréolée d’un double disque d’or belge, soit 30 000 exemplaires vendus d’un cinquième album intitulé "Funhouse".

 

C’est une attraction foraine avec planchers mouvants, miroirs déformants et autres petites plaisanteries : "Funhouse", ainsi a été baptisée la tournée, ainsi est conçu le décor mirobolant et cramoisi, un décor baroque, rococo, bas-rock, coco. Cela fait aussi penser à "Moulin Rouge", le film dans lequel Pink reprend "Lady Marmelade" avec Mýa, Christina Aguilera et Lil’Kim.

Hormis des cheveux courts décolorés, les couleurs de Pink, ce soir, sont le rouge et le noir. Noir, le voile qu’elle porte comme une Tarzane; rouge, le tregging (pour trousers&legging) qui lui colle à la peau, rouges les talons haut perchés, sur lesquels elle déambule sans avoir le moins du monde l’air godiche. Dans ce décorum qui pourrait l’étouffer ou l’écraser, Pink évolue le plus naturellement du monde. Sa simplicité lui confère une sorte de classe, très éloignée de la vulgarité véhiculée par certaines de ses images.

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25.02.2009

Il n’y en a pas deux comme P ! nk

 

photo200.jpgDes Pink quelque chose, le show-biz anglo-saxon en compte par dizaines, mais des comme elle, il n’y en a qu’une. Jusqu’à la graphie qui ne fait pas comme tout le monde, avec un point d’exclamation là où il faut. P ! nk, pour sûr, des accointances avec une certaine Madonna : même versatilité artistique, ambivalence entre une certaine allure et une vulgarité crasse, sens de la provocation, caractère combatif et indépendant. L’une comme l’autre, elles se sont fendues d’un gros mimi mouillé à une personne du même sexe qu’elles, pas en privé où que ça les regarde, mais devant tout le monde, qui les regarde.Elles ont aussi, toutes les deux, commencé leur parcours comme danseuse, puis choriste. Pourtant, il y a une différence entre Madonna et Pink : la seconde sait chanter. L’une des sources d’inspiration de celle qui s’appelait encore Alecia Moore est Janis Joplin. Facile à dire. Mais Pink se bat sur ce terrain-là depuis le début, vocalisant pour des gens comme Diana Ross, des groupes de hip-hop ou de R&B.

C’est ainsi qu’elle s’est fait repérer : le petit trio R&B, dans lequel Alecia se lance lorsqu’elle a seize ans, fait long feu : un simple et pffuitt, fini. Mais le groupe est sous contrat chez LaFace, l’étiquette de Antonio L.A. Reid et Kenneth "Babyface" Edmonds. Ceux-ci gardent la chanteuse, alors sous le nom de Pink, et réalisent son premier album, "Can’t Take Me Home" (2000). Pink, pas du genre à perdre LaFace, éclate à celle du monde grâce au film "Moulin Rouge", pour lequel elle revisite "Lady Marmelade" (Labelle) avec Christina Aguilera, Lil’Kim et Mýa.


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23.02.2009

Bénabar, tout baigne à bord

benabar.jpgBénabar est un homme de scène prodigieux. C’est une telle évidence que chaque occasion est bonne de le vérifier. Au Cirque royal, samedi soir, au lendemain d’une première prestation bruxelloise à l’Ancienne Belgique, il l’a une nouvelle fois démontré avec brio. Sautillant, bondissant comme un diable hors de sa boîte, cabotinant, plaisantant Voire titillant le public belge sur sa soi-disant mauvaise réputation vue de France Ce qui lui vaudra les huées amusées de la salle. Viser l’orgueil, rien de tel pour chauffer une foule, au propre comme au figuré. Quelques minutes plus tôt, juste après l’ouverture du spectacle par "Ton meilleur ami", il avait bien tenté d’amadouer la salle en chantant son "Bruxelles", qu’il présentera comme "le comble de la flagornerie", mais rien n’y fit.

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13.10.2008

NTM, la fête gâchée

ntm.jpgLa tournée de reformation des Suprême NTM passait, samedi, par Forest National. Morceaux plus que jamais d'actualité et énergie intacte pour ces légendes du rap. Or la mauvaise sonorisation a transformé la dynamite en demi-pétard mouillé.
Une salle de Forest National dont les gradins du haut sont fermés, faute de public pour les remplir : le concert de retour des Suprême NTM n'a visiblement pas provoqué l'engouement escompté. Pourquoi ? La moyenne d'âge des quelques milliers de personnes réunies apporte une première réponse. Visiblement, la visite de ces légendes du rap français n'a pas émoustillé la nouvelle génération de fans de rap. Le prix demandé, près de 50 euros, peut également avoir découragé plus d'une personne. Et l'on trouvait aussi dans le public quelques ex-fans dubitatifs quant à la nouvelle complicité réunissant les frères ennemis Kool Shen et Joey Starr. D'autant plus que les deux assurent qu'aucun nouvel album n'est à l'ordre du jour. Et quoi ? Tout ce show juste pour promouvoir un futur "best of" ?

La grande majorité des personnes présentes avait pourtant décidé d'évacuer ces questions le temps d'une soirée. Pur plaisir nostalgique, pour les anciens. Pour les autres, il s'agissait peut-être de la dernière occasion d'assister à une performance d'un duo qui, à coups de rimes et concerts incendiaires, a imposé la parole de la "France des cités" dans le paysage musical francophone, le transformant de manière irréversible.

Forest National, pas rempli donc, mais sur des charbons ardents.

"C'est de la bombe, baby"

En première partie, le rappeur Seyfu se charge de chauffer la salle. Qui est proche du point d'ébullition durant l'intro du concert, lorsqu'un Suprême NTM géant s'inscrit sur l'écran du fond. C'est "Seine-Saint-Denis Style" qui se charge de faire exploser le public. "C'est de la bombe, baby", comme ils disent.

Une fois les premières paroles reprises en chœur, les cris de joie et l'ovation terminée, il faut pourtant enregistrer une première déception : le son qui ne claque pas.

A l'arrière de la fosse règne même la méchante impression que seules les enceintes, qui assurent le retour sur scène, sont branchées. Malgré l'énergie dépensée par le duo, fidèle à sa réputation, il faut donc attendre l'hymne "Passe le oinj" pour voir le public sauter.

La mitraillette et le jaguar

Sur scène, tout se passe comme on l'attendait : Kool Shen assure avec son débit mitraillette tandis que Joey Starr, le jaguar, fait parler toute son animalité. Pour le meilleur, lorsque sur "Carnival", issu de son album solo, il met la salle sens dessus dessous. Mais aussi, pour le pire, lorsqu'il perd du temps à haranguer le public assis.

Après un peu plus d'une heure, batteur, bassiste, guitariste, clavier et choriste viennent remplir la scène. On ne les entend malheureusement pas plus que les DJ et, de guerre lasse, l'intérêt baisse jusqu'aux rappels. Deux heures sont passées, le groupe reprend "Seine-Saint-Denis Style" en version rock, Kool Shen fait un beau plongeon depuis la scène dans le public et la boucle est bouclée. Sur une note frustrante : l'énergie attendue était là, les baffles ne l'ont pas relayée.

Pascal De Gendt

10.09.2008

Une sirène nommée Colbie Caillat

bbfdf739d8d1838a8543f6a199085fb8.jpgAllez, encore une fille à guitare, une ! Mignonne, blonde, américaine en plus, enfin, californienne, ce qui n'est pas tout à fait la même chose. Reconnaissons à la donzelle une voix de sirène à démâter un navire, une forme d'optimisme revigorant mais pas bébête et des chansons à l'avenant, soit séduisantes. Le tout est réuni sur un premier album répondant au doux nom de "Coco". Si ça démarre bien pour elle en Europe, c'est dans son pays que ça cartonne, avec des ventes d'albums tournant autour du demi-million, le tout propulsé par le simple "Bubbly". Ce sera peut-être la seule occasion d'admirer son art dans une salle à dimensions humaines.

D.S.

Le mercredi 17 septembre à l'Ancienne Belgique, Bruxelles. De 23 à 26 €.

www.abconcerts.be

25.07.2008

Primal Scream à l'AB le 23 septembre

77970f66df777385a62139d7b20320fd.jpgAttention, la bande à Bobby Gillespie revient! Faut-il prendre le titre de leur nouvel album, "Beautiful Future", au pied de la lettre? Quoi qu'il en soit, c'est avec ça et un répertoire de huit autres disques que Primal Scream sera à l'Ancienne Belgique de Bruxelles le mardi 23 septembre à 20h. Et pourquoi ne se lasse-t-on jamais de ce groupe écossais créé en 1984? Parce qu'il n'est pas avare en mutations d'un disque à l'autre, mais aussi au sein d'un même album, voire d'une même chanson. En route pour de nouvelles aventures. (DS)

Tickets au prix de 25€ sur www.abconcerts.be ou au 02.548.24.24

21.07.2008

La Tortue, entre déhanchés et reprises

be0f1e3bd7afb5ca8bce55071229d1a1.jpgOn venait au concert de Christophe Willem – le dernier de sa tournée, ce dimanche sur la grande scène Pierre Rapsat des Francofolies – avec curiosité. On en est reparti… agacé.

 

Que dire, au risque de froisser ses (nombreux) fans ? Du ressort, des déhanchés, de la présence, de la sympathie pour un public qu’il n’a de cesse de chauffer et une voix élastique, groovy à souhait, « la Tortue » en a, incontestablement. Mais derrière le show de lumières, les poses, la démarche chaloupée, les effets de vocalise, on reste sur sa faim. De la musique, on en a finalement peu à se mettre sous la dent. Le répertoire de Christophe Willem, qui met une triple couche avec le célèbre « Double je »,  en appelle à Madonna, au « Sweet dreams » d’Eurythmics et même au jingle de la Nouvelle Star, dont il fut lauréat en 2006. « Elu produit de l’année » chante Christophe, accompagné de deux choristes qui ont décidé de faire monter d’un cran la température automnale. Et c’est effectivement face à un produit de variétés que l’on a l’impression de se trouver. (M.Lg.)