12.02.2009
La bête est lâchée
Pour les informations, comme au bon vieux temps de l’étiquette au centre du vinyle, il faut se reporter au disque lui-même. La pochette cartonnée ne comporte d’autre indication que son image géométrique et deux photos aux allures subaquatiques. Afin que les choses soient bien claires, l’autocollant mentionnant le nom du groupe - Animal Collective - et de l’album - Merriweather Post Pavilion -, avec son code-barres, porte aussi cet avis : "Merci d’enlever cette étiquette après l’achat." Aucun signe extérieur d’appartenance ni d’identité, ainsi se présente le huitième album d’un des groupes les plus déconcertants du moment.
Fondé en 2000 à New York, cet ensemble n’est pas composé d’une kyrielle d’artistes, comme le terme "Collective" le laisse entendre. Originaires de Baltimore, dans le Maryland, Noah Lennox (dit panda Bear) et David Porter (Avey Tare) se connaissent depuis les bancs de l’école. Rejoints par Brian Weitz (Geologist) et Josh Dibb (Deakin), ils composent un quartet dont la géométrie varie en fonction des projets. Ici, par exemple, Deakin n’est pas de la partie, et comme, dans l’affaire, sa fonction principale est celle de guitariste, eh bien, il y a moins de guitare sur "Merriweather Post Pavilion". Simple, non ?
13:19 Publié dans Sorties - Albums | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : animal collective







































































































