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19.02.2010

XXcès de confiance

The xx.jpgRévélation absolue de l’année écoulée, les Britanniques auraient-ils été surestimés ?

Porte-drapeau d’une jeunesse à l’air désabusé, adepte de son froid, de mèches devant les yeux et de garde-robe noire, le quatuor XX et son album éponyme n’ont cessé d’inspirer les superlatifs l’an dernier. A raison d’ailleurs, tant cette plaque introductive épatait la critique en soufflant des vents cold wave d’hier le regard braqué vers l’avant. Après un passage pré-hype - et donc passé inaperçu - lors des dernières Nuits, Romy, Oliver et leurs deux complices étaient revenus au Botanique, cette fois devant salle comble, et avait signé de fait un excellent concert. Il s’agissait donc pour ceux-là de négocier le prochain virage en confirmant sur la scène de l’Ancienne Belgique, plus grande que l’Orangerie mais tout aussi remplie ce mercredi. Néanmoins, à l’autopsie, force et de constater que The XX n’a pas vraiment la carrure de sa réputation.

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17.02.2010

Des Horrors schizophrènes

Mardi avait enfin lieu le concert de The Horrors.

Postposée et déplacée de l’Orangerie au Cirque Royal dans le but d’accueillir plus de monde, la venue des Britanniques n’a pas su attirer la foule des grands soirs, les gradins paraissant un peu clairsemés. Pourtant, les affreux rockeurs démarrent pied au plancher après une longue intro entre distorsion et larsen. Puis le groupe déroule son second opus quasi entièrement, en y ajoutant “Whole New Way”, présent sur la version japonaise dudit album. L’attention est portée sur les mélodies, l’ambiance est lourde, les nouveaux arrangements judicieux (surtout sur “Sea Within Sea”) et Faris Rotter gesticule comme un diable suspendu au micro. A l’heure de jeu, la bande disparaît mais revient revancharde pour propulser les hits de son premier disque. Place à la vindicte et à l’adrénaline, ce n’est plus le même groupe qui s’ébroue devant nous. L’enchaînement “Gloves”/“Count in Fives” aura finalement raison de nous. The Horrors : vainqueur par K.-O.

Nicolas Capart

12.02.2010

Sharko amuse la Boutik

Jeudi soir, un Bota à nouveau bien rempli accueillait une deuxième soirée de la Boutik Rock entamée sous le signe de la fantaisie.

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11.02.2010

Une Boutik tropicale…

Mercredi s’ouvrait officiellement la dixième Boutik. Et à l’instar d’un premier jour de soldes, bien du monde garnissait les allées.

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01.10.2009

Le cours ordinaire des choses Jean-Louis Murat

photo200.jpg On aura tout vu : Jean-Louis Murat sur les traces des Dick, Johnny, Eddy. L’Amérique, vieux fantasme des chanteurs surtout français depuis le jazz de Trenet, plus encore depuis qu’Elvis est passé par là. Pour Nashville, c’est tout droit, dans l’antre même de la country la plus réac ringue qui soit, la bannière étoilée accrochée au manche. Qu’est-ce que notre Auvergnat profond vient faire dans ce cirque ? Un rêve qu’il mûrissait depuis une dizaine d’années, paraît-il. Parce que Nashville est la Vegas de la zique, on y trouve tout, et surtout des studios et des musiciens bardés de talent à tous les coins de rue.

Dans de telles conditions, il n’y a qu’à se laisser aller, ou presque. Sans doute est-ce aussi ce que Murat venait chercher là pour ce... vingt-cinquième album. Se la jouer solo, monsieur je-fais-tout, à force, ça use. A Nashville, il n’avait qu’à venir, avec ses chansons, sa voix et sa guitare.

Le résultat sonne comme une espèce de perfection rock enraciné, dont la brillance a la noirceur voulue. Quoi qu’il arrive, Murat reste Murat, sa vision de l’amour aussi : "Dans le corset de la mort / Où ta joie m’enflamme / A ton goulot d’amphore / S’épanche l’âme. ("Falling in love again"). Preuve que l’écriture parfois absconse, parfois cryptique, dont l’encre a séché au vent du Massif Central, traverse l’Atlantique comme si de rien n’était. C’est fou ce que l’air torride du Tennessee lui va bien. (DS)

1 CD + DVD ("Falling in love again", de Laetitia Masson) V2, Universal Music.

24.08.2009

Pukkelpop: Trois jours de paix et de musique

photo200.jpgLe Pukkelpop sonne la fin de la récréation estivale du festivalier. L’ultime exode sac au dos qui mène quiconque possède une paire d’oreilles avides de son et une tente en état vers le Limbourg. Jeudi, Kiewit était brûlante. Sur scène, Patton incendiait un parterre de 40000 personnes et, dans le ciel, le soleil irradiait une foule luisante mais courageuse. Cette chaleur écrasante aura marqué la 25e édition et plus d’un dos mal dissimulé. Vendredi, après une nuit courte mais efficace, on sort une tête ébouriffée de la tente. Déjeuner de fortune, autour de quelques récits des aventures de la veille. Puis, on traverse le camping en direction des réjouissances. Tout au fond, dans le Dance Hall, Paul Kalkbrenner secoue déjà les planches. Cette partie du site aura dansé trois jours sans discontinuer. Au Marquee, le guignol des Puppetmastaz fait toujours son effet. Les gangsta marionnettes se démènent particulièrement cet après-midi, jonglant avec les flows, rappant sans ménagement. Une bonne dose d’énergie, surtout.

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The Ting Tings au Pukkelpop 2009 (vidéo)

Pukkelpop 2009 Kraftwerk (vidéo)

21.08.2009

Pukkelpop en images

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18.08.2009

Pearl Jam au pied des montagnes russes

photo200.jpgLe groupe de Seattle revient sur scène et prépare la sortie d'un nouvel album.

En prélude à la sortie de "Backspacer", neuvième plaque studio de Pearl Jam prévue pour le 21 septembre, le groupe de Seattle a repris la route cet été. Au programme : une première date canadienne, suivie d'une tournée-éclair de cinq dates exceptionnelles en Europe, avant un marathon américain aux allures de grand huit dès la semaine prochaine. La bande à Eddy ne passera pas par la Belgique. Dans ce cas, cap vers les Pays-Bas et l'Ahoy de Rotterdam. Derrière la vitre, la platitude défile trois heures durant dans différents costumes avant d'atteindre les abords d'un Palais des Sports où règne l'effervescence des grands soirs. Sur le parking, une fête foraine gargantuesque a installé ses quartiers. On s'abreuve après cette longue route en commentant les cabrioles des téméraires aux prises avec le bateau pirate. Il règne ici une ambiance atypique que ne renierait pas Hunter S. Thompson et qui rappelle parfois le Las Vegas psychédélique de Terry Gilliam.

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03.08.2009

Esperanzah en images

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30.07.2009

Esperanzah ! quasi sold out

photo200.jpgLe coup d'envoi du festival Esperanzah ! est donné. L'affiche séduira la foule
L’édition 2009 sera pétillante, vibrante, généreuse. Il y a comme de la fébrilité dans l’air.

Jean-Yves Laffineur, on vous sent enthousiaste...

Les réservations vont à une vitesse folle. On est au bord du sold out pour les trois jours. L’engouement est terrible, les festivaliers ont acheté leurs places plus tôt que les autres années. On va remplir sans problème le site de l’abbaye à raison de 10000 spectateurs par jour.

Quels sont, pour vous, les moments forts du festival ?

Comme à chaque édition, on a une grande tête d’affiche par jour. Et cette année, c’est un peu particulier, peut-être plus prestigieux, avec des artistes mieux connus, comme Charlie Winston, qui a fait un disque que tout le monde adore et qui est génial sur scène. Quant à Tken Jah Fakoly, je l’attendais depuis cinq ans, Abd Al Malik, je l’espérais depuis deux ans. Mais mes coups, ce sont aussi ceux que j’ai découverts cette année et qui vont surprendre le public. Comme Anthony Joseph, Caravan Palace, Bassekou Kouyaté, Fredy Massamba Car c’est ça, notre force, à Esperanzah !, on y vient avant tout pour découvrir la musique, pour l’ambiance.

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Les ardentes en images

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22.07.2009

Anaïs et Arthur H, bêtes de scène

photo200.jpgMais quelle mouche l'a piquée ? Qu'elle chante, crie, saute, danse, plaisante ou interpelle le public (ou tout cela à la fois), Anaïs, c'est l'énergie pure, la spontanéité incarnée. Un peu comme quand on se lâche, à l'abri des regards, dans son salon ou sa douche, en chantant à tue-tête, grattant furieusement une guitare invisible et se déhanchant sans complexe ni chorégraphie. Sauf que l'artiste française en a, du public - déjà bien fourni et assez familial, ce dimanche à 18h30 dans le Village francofou . Il se laisse embarquer, sans sourciller, dans cette virée faite d'envolées rock et de textes vaches explosant les clichés sur l'amour. Allez, on démystifie : le premier amour, "c'est n'importe quoi", le malheur de son mec vaut bien un twist endiablé, et la haine des couples "dégoulinants de mots doux à chaque phrase" un canon dans le public : "Mon cœur, mon amour" d'un côté, "Highway to hell"de l'autre. Y'a pas à dire : "Oh yeah !".

"Yeaaah !". C'est ce que lancera aussi Arthur H, un peu plus tard, sur la scène voisine. Lui aussi totalement investi dans sa musique, son show et sa relation au public; une bête de scène. Mais dans un autre genre, plus groove, décalé, sensuel... et furieusement dansant. "C'est l'heure d'entrer en transe" glisse-t-il dans son "Candy chérie" inaugural. Avant de dédier son concert à sa "petite grand-mère paternelle, liégeoise". Dans le trip version Arthur H, se côtoient des gimmicks disco aux synthés et des textes sensés, des guitares wouap-wouap et des pluies d'accords folk, un pauvre "Chercheur d'or" dévoré par la montagne et un "Kevin B" friqué qui veut tout, tout de suite, une invitation à "danser avec Madonna" et une vibrante reprise de Bashung ("La nuit je mens")... Il est un peu tôt pour souhaiter "bienvenue à la lune", à la fin, mais ce concert-là aura bien fait décoller son petit monde.

Après quoi, il faudra choisir entre le cabaret folk délicat d'Emily Loizeau et le rap bien senti d'I AM. Qui récoltent de solides succès, l'une avec sa "Sister", les autres avec leur "Petit frère" qui a "déserté les terrains de jeu".

Sophie Lebrun

08.07.2009

Ardentes pas piquées des vers

Chaud devant. La fin de semaine s’annonce chaude et festive, dans le parc Astrid liégeois et ses "Halles", avec la venue de "bêtes de scène" en tous genres telles Chk Chk Chk, Gossip, Peaches, The Experimental Tropic Blues Band, Supergrass, Etienne de Crécy ou encore Thomas Fersen. Plus de 50 000 personnes sont attendues, de jeudi à dimanche, au 4e festival Les Ardentes. Petit "plus" non négligeable, après la boueuse édition 2008, une grande partie de la plaine apparaît d’emblée recouverte de dalles en caoutchouc. Côté programmation, par contre, on n’est jamais à l’abri d’une douche froide. Les Ardentes ont dû faire face à plusieurs annulations : Lauryn Hill (remplacée depuis lors par Emiliana Torrini), Joey Starr de NTM (en prison), et Lil Wayne. Pas de bol pour un festival qui fait le pari de "s’ouvrir davantage aux musiques urbaines", note son co-organisateur Fabrice Lamproye. Cela dit, d’autres pointures du hip hop sont à l’affiche 2009, dont les pionniers Grandmaster Flash et Q-Tip, ou encore Yo Majesty, duo féminin déjanté et atypique. Et puis, on l’a appris ce mardi, ce sont les rappeurs Method Man (Wu Tang Clan) & Redman qui se produiront à la place de Lil Wayne, tandis que Kool Shen et ses invités assureront à leur façon le show de NTM.

Le rock n’est pas en reste, avec, vendredi, l’explosive Beth Ditto et son groupe The Gossip, auteur d’un mariage parfait entre fureur et groove. Ou encore ce triplé fiévreux (dimanche sur la scène extérieure) : les énervés The Subways, écorchés Cold War Kids et surdoués Supergrass, revenus à une énergie plus directe sur "Diamond Hoo Ha".

C’est une habitude aux Ardentes (d’ailleurs doublées de Transardentes hivernales depuis 2008), la part belle est faite à l’électro, DJ and Co, vendredi et samedi jusqu’au bout de la nuit, sur deux scènes indoor. Au menu, qui aligne davantage de prestations "live" : Paul Kalkbrenner, figure emblématique du Berlin électronique, le duo Miss Kittin & The Hacker recomposé sur "Two", le célèbre bidouilleur Amon Tobin, mais aussi Brodinski, Erol Alkan

Les Ardentes jouant à fond la carte de l’éclectisme - on aime ou pas -, on y entendra aussi de la chanson (entre autres Emily Loizeau et Thomas Fersen jeudi, Cœur de Pirate et Julien Doré dimanche, qui pourraient former de jolis couples le temps de quelque duo), du trip-hop (Tricky), de la folk (Herman Dune, Alela Diane), de la pop (Ozark Henry ), etc.

Mais aux Ardentes comme dans d’autres festivals, l’avenir appartient aussi à ceux qui arrivent tôt. Le "bas" de l’affiche - entendez : les artistes programmés en début d’après-midi - tient le haut du pavé, avec des artistes majeurs tels Rodriguez (psyché-folk), ou Mulatu Astatke (funk jazz) accompagné du collectif afro-beat The Heliocentrics. Autre coup de cœur de Fabrice Lamproye : Fink et son folk épuré.

Reste à faire son marché dans ce menu bigarré, les concerts se chevauchant partiellement. À propos de menu, outre leur "Route des saveurs" non moins variée, les Ardentes ont désormais leur magasin bio, dans le camping. Celui-ci fait office de zone de test en matière de gestes durables, étant aussi équipé de toilettes sèches et d’îlots de tri des déchets. Du 9 au 12/7, Liège, Parc Astrid; www.lesardentes.be


Sliimy, la pop Kidibul

photo200.jpgLe "Mika français" étonne, agace ou amuse. Un phénomène coloré à découvrir aux Ardentes ce vendredi.

Yeux de Bambi apeuré, silhouette de longue brindille, manières et intonations délicates, pour ne pas dire efféminées : lorsqu’on rencontre Sliimy, on ne se pose plus de question sur les réactions empreintes d’instinct maternel que l’on a pu observer autour de nous. Comme s’il fallait protéger ce petit être frêle, de peur qu’il ne se fasse manger par les requins du show-business. Pourtant, de ce côté-là, Yanis Sahraoui mène plutôt bien sa barque. Cet été, en plus d’une tournée des festivals, il a pu assurer la première partie du concert de Britney Spears à Paris le 6 juillet. Une double reconnaissance pour le Stéphanois qui s’est fait connaître via une reprise du "Womanizer" de l’Américaine. Depuis le printemps et la sortie de l’album "Paint your face", impossible d’échapper à sa pop kidibul, bande-son préférée des goûters d’anniversaire chez les Teletubbies.

Avant son passage aux Ardentes le 10 juillet, nous avons rencontré Sliimy. Avec une idée en tête : découvrir qui se cache derrière ce personnage trop décalé pour être vrai. Constat d’échec. Soit nous n’avons pas pu le percer à jour, soit il est vraiment comme ça. Avec un penchant pour la deuxième solution.

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06.07.2009

Vidéos: Coldplay chante Billie Jean

04.07.2009

(the album) Wilco

photo200.jpgWilco n’a pas son pareil pour  dépeindre l’Amérique dans ses paradoxes. Toujours à la marge, malgré un vrai succès, y compris critique, le groupe de Jeff Tweedy s’impose comme un des plus fins observateurs des temps post-modernes. La mise en son est, elle, très collective, et les six musiciens s’y entendent pour utiliser tour à tour des <i>"rock band" ou  "non-rock band instruments" </i> Il n’empêche que ce 8e album peut tant rocker rouler comme en son début, ou être tendu si à mort ("Bull Black Nova"), qu’ensuite l’arrivée de Feist apparaît comme un soulagement ("You And I").  Une fois encore, Wilco emballe sec.

DS

1 CD Nonesuch 79849, Warner Music.

03.07.2009

Les comprenez-vous ? Moi pas

6.jpg Jeudi, quelques parfums de filles flottaient sur la plaine de Werchter. Allen-Torrini, opposition de styles sous un soleil de plomb.
Ils étaient des milliers hier à prendre la route vers le berceau brabançon des musiques populaires, incontournable Rock Werchter. Sur la route, l’horizon semblait dégagé mais, aux alentours du lieu-dit, ça bouchonne un petit peu. Acheminer 80 000 personnes dans ce petit village, aussi rock’n’roll soit-il, n’est pas une mince affaire, et la mesure de l’événement dépasse depuis longtemps celle de la bourgade qui l’accueille. Dans moins d’une heure, les grattes commenceront à monter dans les volts avec la clique d’Eagles of Death Metal, servie en guise d’apéritif corsé sur la grande scène. Avant cela, un petit tour du propriétaire.

La foule s’épaissit à vue d’œil, les débits de boissons sont légion et les tenues légères. C’est l’été, et depuis quelques jours déjà, le mercure s’affole. Cette édition 2009 risque d’être physique. L’immense plaine fourmille d’oreilles gourmandes mais, pour l’heure, les carrés de verdure restent vierges de déchets. Bien inspirée, l’organisation propose pour la première fois bar à cocktails et carte des vins à ses festivaliers. De quoi trinquer à un week-end qui s’annonce éprouvant.

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02.07.2009

Les festivals réduisent leur impact environnemental

photo200.jpgA des degrés variables, les festivals musicaux tentent de réduire leur impact environnemental. En agissant sur les déchets, les transports, l'énergie...

Imaginons le festival(ier) idéal, écologiquement parlant. Le fan de rock ou de world music se rend à pied ou à vélo au lieu dit. Gourde et gamelle en bandoulière, qui permettront d’éviter la vaisselle jetable, tandis que les éventuels déchets organiques seront dûment récupérés et compostés. A sa disposition : nourriture constituée de produits locaux et bio, robinets d’eau courante et toilettes sèches (gratuites). Le festival est alimenté à l’énergie renouvelable. Le volume sonore affiche un niveau raisonnable

On n’en est pas là, en Belgique surtout - des pays tels l’Allemagne ont une longueur d’avance. Les mentalités, et des réalités d’ordres économique, pratique et de sécurité (on songe à l’usage de verres en verre) font obstacle. Toutefois, petit à petit, les initiatives se multiplient, dans les festivals, pour réduire leur impact environnemental.

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