04.06.2010
Biolay prend le large
Le Français élargit ses horizons, sur scène. Concert mémorable à l’AB, jeudi.
Pour une fois, commençons par la fin. Qui est ce type en T-shirt noir qui hurle, du fond de ses tripes, un "A l’origine" apocalyptique mouillé de sueur rock et hip hop ? Et celui-ci (premier rappel), costard noir, sous les spotlights et applaudissements nourris, qui chante "J’attends en vain/que le monde entier m’acclame, qu’il me déclare sa flamme dans une orgie haut de gamme, padam, padam" ? Et celui-là (second rappel), poète du temps qui passe s’accompagnant de harpe et de Marilyn ("The River of no return") pour chanter "Les Cerfs-volants" ? Mais encore, fin observateur et conteur quand il narre, en duo, l’ascension et la dégringolade d’un couple communicant par post-it interposés ("Brandt Rhapsodie"). Une seule réponse : Benjamin Biolay. Le Français en aura étonné, épaté plus d’un, jeudi à l’Ancienne Belgique, entouré de cinq musiciens.
13:44 Publié dans Concerts | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : benjamin biolay, la superbe, ancienne belgique, ab, 3 juin 2010







































































































