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  • Esperanzah ! quasi sold out

    photo200.jpgLe coup d'envoi du festival Esperanzah ! est donné. L'affiche séduira la foule
    L’édition 2009 sera pétillante, vibrante, généreuse. Il y a comme de la fébrilité dans l’air.

    Jean-Yves Laffineur, on vous sent enthousiaste...

    Les réservations vont à une vitesse folle. On est au bord du sold out pour les trois jours. L’engouement est terrible, les festivaliers ont acheté leurs places plus tôt que les autres années. On va remplir sans problème le site de l’abbaye à raison de 10000 spectateurs par jour.

    Quels sont, pour vous, les moments forts du festival ?

    Comme à chaque édition, on a une grande tête d’affiche par jour. Et cette année, c’est un peu particulier, peut-être plus prestigieux, avec des artistes mieux connus, comme Charlie Winston, qui a fait un disque que tout le monde adore et qui est génial sur scène. Quant à Tken Jah Fakoly, je l’attendais depuis cinq ans, Abd Al Malik, je l’espérais depuis deux ans. Mais mes coups, ce sont aussi ceux que j’ai découverts cette année et qui vont surprendre le public. Comme Anthony Joseph, Caravan Palace, Bassekou Kouyaté, Fredy Massamba Car c’est ça, notre force, à Esperanzah !, on y vient avant tout pour découvrir la musique, pour l’ambiance.

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  • Anaïs et Arthur H, bêtes de scène

    photo200.jpgMais quelle mouche l'a piquée ? Qu'elle chante, crie, saute, danse, plaisante ou interpelle le public (ou tout cela à la fois), Anaïs, c'est l'énergie pure, la spontanéité incarnée. Un peu comme quand on se lâche, à l'abri des regards, dans son salon ou sa douche, en chantant à tue-tête, grattant furieusement une guitare invisible et se déhanchant sans complexe ni chorégraphie. Sauf que l'artiste française en a, du public - déjà bien fourni et assez familial, ce dimanche à 18h30 dans le Village francofou . Il se laisse embarquer, sans sourciller, dans cette virée faite d'envolées rock et de textes vaches explosant les clichés sur l'amour. Allez, on démystifie : le premier amour, "c'est n'importe quoi", le malheur de son mec vaut bien un twist endiablé, et la haine des couples "dégoulinants de mots doux à chaque phrase" un canon dans le public : "Mon cœur, mon amour" d'un côté, "Highway to hell"de l'autre. Y'a pas à dire : "Oh yeah !".

    "Yeaaah !". C'est ce que lancera aussi Arthur H, un peu plus tard, sur la scène voisine. Lui aussi totalement investi dans sa musique, son show et sa relation au public; une bête de scène. Mais dans un autre genre, plus groove, décalé, sensuel... et furieusement dansant. "C'est l'heure d'entrer en transe" glisse-t-il dans son "Candy chérie" inaugural. Avant de dédier son concert à sa "petite grand-mère paternelle, liégeoise". Dans le trip version Arthur H, se côtoient des gimmicks disco aux synthés et des textes sensés, des guitares wouap-wouap et des pluies d'accords folk, un pauvre "Chercheur d'or" dévoré par la montagne et un "Kevin B" friqué qui veut tout, tout de suite, une invitation à "danser avec Madonna" et une vibrante reprise de Bashung ("La nuit je mens")... Il est un peu tôt pour souhaiter "bienvenue à la lune", à la fin, mais ce concert-là aura bien fait décoller son petit monde.

    Après quoi, il faudra choisir entre le cabaret folk délicat d'Emily Loizeau et le rap bien senti d'I AM. Qui récoltent de solides succès, l'une avec sa "Sister", les autres avec leur "Petit frère" qui a "déserté les terrains de jeu".

    Sophie Lebrun

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  • Gouttelettes des Francofolies Spa

    200.jpgOn vous en parle par ailleurs (sur le site, "Tous passés par la case début"), la plupart des chanteurs ne possède pas un répertoire qui leur est propre quand il commence. On vous parlait de La Grande Sophie qui a arpenté les terrasses des cafés marseillais en reprenant Prince et les Pretenders. Vincent Delerm s'est, lui, emparé des chansons de deux Michel, Jonasz et Berger. Samedi, en passant d'une scène à l'autre du village francofou, on en a entendu d'autres, de reprises. Que  ce soit de la part de la dynamique Canadienne Pascale Picard, qui se réjouit par ailleurs de l'accueil que lui réserve le public spadois alors que son album est sorti en Belgique il n'y a même pas un an. "Give me a reason", reprend-elle des Portishead. Une autre reprise, très célèbre pour le moment, est celle qui a propulsé le jeune Louvaniste Millow au devant de la scène. Il s'est réapproprié "Ayo Technology" interprété originellement par 50 cent (feat. Justin Timberlake), rien moins !

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  • Rock illuminé à Dour

    P1030380.JPGFouler le site d'un festival rock le premier jour est une exploration en terre vierge. Le calme, ou presque, avant la tempête. L'herbe fraiche et le terrain immaculé, Dour ouvrait hier ses portes pour quatre jours de régal musical alternatif transgenre. Des trombes d'eau et des orages menacent le weekend mais les festivaliers n'en ont cure. On bronze allongé et torse nu sur la plaine de la Last Arena en écoutant The Asteroids Galaxy Tour. Du funk solaire et du rock psyché qui effacent l'ardoise d'un mauvais passage aux Nuits Botanique. The Jim Jones Revue emmène ensuite le public dans des virées rock'n roll vintage, façon John Spencer. Efficace. Autant qu'Amen Ra, fédérateur de longues chevelures converties au metal. Percutant et lourd, leur sludge core laisse la place à Qemists, formation qui décline sa drum'n bass dans une configuration rock classique et nerveuse. La folk et le rock énergique (mais aérien) de Pascale Picard calment les débats. Le joute musicale ne fait que commencer. Une ouverture de festival lumineuse, malgré l'annulation in extrémis de Friendly Fires, remplacé par Compuphonic. Sold out ? Pas encore...

    M.-H.T.

    Crédit photo : Gene Balasse

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  • Ardentes pas piquées des vers

    Chaud devant. La fin de semaine s’annonce chaude et festive, dans le parc Astrid liégeois et ses "Halles", avec la venue de "bêtes de scène" en tous genres telles Chk Chk Chk, Gossip, Peaches, The Experimental Tropic Blues Band, Supergrass, Etienne de Crécy ou encore Thomas Fersen. Plus de 50 000 personnes sont attendues, de jeudi à dimanche, au 4e festival Les Ardentes. Petit "plus" non négligeable, après la boueuse édition 2008, une grande partie de la plaine apparaît d’emblée recouverte de dalles en caoutchouc. Côté programmation, par contre, on n’est jamais à l’abri d’une douche froide. Les Ardentes ont dû faire face à plusieurs annulations : Lauryn Hill (remplacée depuis lors par Emiliana Torrini), Joey Starr de NTM (en prison), et Lil Wayne. Pas de bol pour un festival qui fait le pari de "s’ouvrir davantage aux musiques urbaines", note son co-organisateur Fabrice Lamproye. Cela dit, d’autres pointures du hip hop sont à l’affiche 2009, dont les pionniers Grandmaster Flash et Q-Tip, ou encore Yo Majesty, duo féminin déjanté et atypique. Et puis, on l’a appris ce mardi, ce sont les rappeurs Method Man (Wu Tang Clan) & Redman qui se produiront à la place de Lil Wayne, tandis que Kool Shen et ses invités assureront à leur façon le show de NTM.

    Le rock n’est pas en reste, avec, vendredi, l’explosive Beth Ditto et son groupe The Gossip, auteur d’un mariage parfait entre fureur et groove. Ou encore ce triplé fiévreux (dimanche sur la scène extérieure) : les énervés The Subways, écorchés Cold War Kids et surdoués Supergrass, revenus à une énergie plus directe sur "Diamond Hoo Ha".

    C’est une habitude aux Ardentes (d’ailleurs doublées de Transardentes hivernales depuis 2008), la part belle est faite à l’électro, DJ and Co, vendredi et samedi jusqu’au bout de la nuit, sur deux scènes indoor. Au menu, qui aligne davantage de prestations "live" : Paul Kalkbrenner, figure emblématique du Berlin électronique, le duo Miss Kittin & The Hacker recomposé sur "Two", le célèbre bidouilleur Amon Tobin, mais aussi Brodinski, Erol Alkan

    Les Ardentes jouant à fond la carte de l’éclectisme - on aime ou pas -, on y entendra aussi de la chanson (entre autres Emily Loizeau et Thomas Fersen jeudi, Cœur de Pirate et Julien Doré dimanche, qui pourraient former de jolis couples le temps de quelque duo), du trip-hop (Tricky), de la folk (Herman Dune, Alela Diane), de la pop (Ozark Henry ), etc.

    Mais aux Ardentes comme dans d’autres festivals, l’avenir appartient aussi à ceux qui arrivent tôt. Le "bas" de l’affiche - entendez : les artistes programmés en début d’après-midi - tient le haut du pavé, avec des artistes majeurs tels Rodriguez (psyché-folk), ou Mulatu Astatke (funk jazz) accompagné du collectif afro-beat The Heliocentrics. Autre coup de cœur de Fabrice Lamproye : Fink et son folk épuré.

    Reste à faire son marché dans ce menu bigarré, les concerts se chevauchant partiellement. À propos de menu, outre leur "Route des saveurs" non moins variée, les Ardentes ont désormais leur magasin bio, dans le camping. Celui-ci fait office de zone de test en matière de gestes durables, étant aussi équipé de toilettes sèches et d’îlots de tri des déchets. Du 9 au 12/7, Liège, Parc Astrid; www.lesardentes.be


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  • Sliimy, la pop Kidibul

    photo200.jpgLe "Mika français" étonne, agace ou amuse. Un phénomène coloré à découvrir aux Ardentes ce vendredi.

    Yeux de Bambi apeuré, silhouette de longue brindille, manières et intonations délicates, pour ne pas dire efféminées : lorsqu’on rencontre Sliimy, on ne se pose plus de question sur les réactions empreintes d’instinct maternel que l’on a pu observer autour de nous. Comme s’il fallait protéger ce petit être frêle, de peur qu’il ne se fasse manger par les requins du show-business. Pourtant, de ce côté-là, Yanis Sahraoui mène plutôt bien sa barque. Cet été, en plus d’une tournée des festivals, il a pu assurer la première partie du concert de Britney Spears à Paris le 6 juillet. Une double reconnaissance pour le Stéphanois qui s’est fait connaître via une reprise du "Womanizer" de l’Américaine. Depuis le printemps et la sortie de l’album "Paint your face", impossible d’échapper à sa pop kidibul, bande-son préférée des goûters d’anniversaire chez les Teletubbies.

    Avant son passage aux Ardentes le 10 juillet, nous avons rencontré Sliimy. Avec une idée en tête : découvrir qui se cache derrière ce personnage trop décalé pour être vrai. Constat d’échec. Soit nous n’avons pas pu le percer à jour, soit il est vraiment comme ça. Avec un penchant pour la deuxième solution.

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  • Far - Regina Spektor

     

    photo200.jpg Son deuxième album solo, "Begin To Hope" (2006) était un sommet que "Far" n’atteint pas. C’est juste que l’effet de surprise s’est estompé. Pour ce troisième album, la petite immigrante juive russe bénéficie pourtant d’un casting d’enfer question réalisation, avec une équipe menée par Jeff Lynne (Electric Light Orchestra, Traveling Wilburys, etc.). Mais on peut lui mettre n’importe quoi autour, à Regina Spektor, sa voix et son piano en imposent ("Machine"). Un peu comme chez Tori Amos. Et quand l’héritage classique (Chopin, notamment) croise une passion pour les Beatles, cela peut donner de bien jolies choses.

    (DS)

    1 CD Sire 497465, Warner Music.

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  • La bonne graine rock de Nick Cave

    photo200.jpgQuelque 80 000 personnes brûlaient samedi sur la plaine de Werchter. Yeah Yeah Yeahs, Franz Ferdinand et Nick Cave, trio gagnant de ce troisième jour.

    On a mal pour eux, vraiment. Aprés deux jours caniculaires, le dos rouge écarlate se décline sous toutes les formes. On n’a pas atteint la grand scène que l’on a déjà serré les dents vingt fois à la vue de ces torches vivantes. Et il n’est que 14h... Et on n’est que samedi Bon Dieu, protégez-les ! Heureusement, à Werchter, il y a un endroit à l’ombre, c’est la tente du Marquee. Il fallait au moins ce parasol géant pour protéger le teint laiteux, angélique de Regina Spektor. Derrière son piano, achalandée d’un batteur, d’un violon et d’un violoncelle, l’Américaine confirme toutes les attentes suscitées par ses exercices studio. De jolies nappes de cordes, en soutien d’une performance vocale sans accrocs, donnent un tout aussi énergique qu’esthétique. Délicate mise en jambes donc, aux antipodes de l’orgie rythmique servie au même moment, côté Mainstage, par Rodrigo y Gabriela. Venus du heavy metal, les deux guitaristes mexicains servent désormais une espèce de power-flamenco, prêtant volontiers le flanc au rock, à la folk ou au jazz. Si la démonstration technique et rythmique estomaque, on reste un peu sur notre faim. Le Marquee aurait peut-être été un lieu plus adéquat pour le duo.

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  • Werchter, gaga de Lady

    Coldplay occupait le haut de l’affiche de la deuxième journée à Werchter. Mais le festival a d’abord confirmé le sacre de Lady Gaga. Un concert jubilatoire pour la nouvelle princesse pop de 2009.

     

    ladygaga.jpgLa nuit tombe sur la plaine de Werchter. Les premiers festivaliers ayant abusé de leur deuxième journée aussi. Pourtant, les hostilités ne font que commencer en ce début de soirée. Après Elbow et The Streets, on attend Coldplay et Lady Gaga. Le public regrette de ne plus apercevoir la scène de la mainstage depuis l’extrême gauche, la faute à de nouveaux panneaux occultant. Ce qui n’empêche pas Kele Okereke de Bloc Party de recueillir ses faveurs. Monté sur ressorts, le chanteur de la formation electro, punk et new wave livre une prestation sous forme de best of, avec des retours inoubliables vers le totémique Silent Alarm. Le tout en mode calme et hérissé, de « So Here We Are » à l’inévitable « Banquet ». Les nouvelles compositions manquent par contre de consistance. « One more chance », dernier single se montre ainsi mou du genou.

    Avant que les Killers ne ferment boutique avec « Mr. Bright Side » sur fond de pyrotechnie en clôture, un autre feu de Bengale dénommé Lady Gaga crépite en coulisses. Comme en France récemment, la nouvelle reine de la pop reçoit son sacre. Un disque d’or pour une folie dure. Cohue, bousculades, parterre de photographes stroboscopes : la fièvre médiatique s’étend bien au-delà du cérémonial et se poursuit dans les allées backstage. Show Business as usual. Prêchant sous la Pyramid Marquee, Arsenal réchauffe ensuite les cœurs sur des rythmes brésiliens teintés d’électro. « Saudade » laisse la place à un irrésistible « Estupendo », parfumé de disco. Pas de Pates d’Ef par contre sur le stand promod’une bière où un DJ Set se lance avec le très nineties « Don't you want me » de Felix. L’esprit de Lady Gaga plane sur la plaine.

    Hyper pop attitude

    Fiévreusement attendu par une marée humaine en fête, Coldplay entame son tour de piste en lançant l'instrumental aux violons de « Viva La Vida », son single planétaire. Habillé de son habituel veston d'officier multicolore, Chris Martin rend hommage à Michael Jackson. Le public approuve. Après une impeccable interprétation de « In My Place », nombre de festivaliers fendent la foule pour se rendre à l’autre événement de la soirée : le concert de Lady Gaga.

    Révélation pop musicale de 2009, l’ex parolière des Pussycat Dolls et de Britney Spears dément son image pop facile et superficielle. Forte d’expériences dans des clubs new yorkais et d’une date au Lolapalloza 2007, l’artiste s’est imaginé un personnage et un univers glamour argenté, aussi marquant que celui de Kiss ou de Bowie période Ziggy Stardust. Désarmante d’énergie et de talent scénique, elle jongle sans peine avec les genres musicaux et les tenues provocantes.

    Vêtue d'une robe futuriste tendue, angulaire, fendue et relevée sur les côtés, la belle s’entoure de danseurs sensuels. De « Boys, Boys, Boys » à « Just Dance », le chapiteau, moite à souhait, saute en rythme entre R’n’B et dance. Portée par sa troupe de bellâtres, elle sort de scène pour revenir sur une vespa argentée, criblée de morceaux de miroir brisés. Le son claque. Les grasses salves synthétiques de son piano guitare noir sont de vraies gourmandises coupables. Certes, quelques passages et en particulier « Eh, Eh (Nothing Else I Can Say) » ont des relents de soupe estivale euro dance façon Ace of Base. Mais le timbre cuivré formidable de ce petit bout de femme surprend. Habillée de boules de noël transparentes et de sous vêtement couleur chaire, Lady Gaga revient enfin avec un piano droit en plexiglas pour un passage soul en solo. La belle monte sur le tabouret, prend des poses contorsionnistes et sensuelles tout en continuant à jouer. Un numéro de cabaret amenant doucement une réinterprétation dépouillée et mélancolique de son tubesque Poker Face … qui finira par muer vers la version originale, nettement plus dansante et festive.

    Michi-Hiro Tamaï

     

     

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  • (the album) Wilco

    photo200.jpgWilco n’a pas son pareil pour  dépeindre l’Amérique dans ses paradoxes. Toujours à la marge, malgré un vrai succès, y compris critique, le groupe de Jeff Tweedy s’impose comme un des plus fins observateurs des temps post-modernes. La mise en son est, elle, très collective, et les six musiciens s’y entendent pour utiliser tour à tour des <i>"rock band" ou  "non-rock band instruments" </i> Il n’empêche que ce 8e album peut tant rocker rouler comme en son début, ou être tendu si à mort ("Bull Black Nova"), qu’ensuite l’arrivée de Feist apparaît comme un soulagement ("You And I").  Une fois encore, Wilco emballe sec.

    DS

    1 CD Nonesuch 79849, Warner Music.

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