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  • Tom Jones, 24 Hours

    tom.jpg On n’apprend pas à un vieux singe à faire des grimaces. En 1988, Tom Jones revisite la chanson de Prince "Kiss" en compagnie d’Art Of Noise. Une fois intégrée l’importance des réalisateurs pour rester à la page, le Gallois n’oublia jamais. "24 Hours" est de ce tonneau-là, où de jeunes Anglais prennent le son en main, tandis que Jones se charge de ce qu’il utilise le mieux : sa voix de baryton. Il en va ainsi depuis les années soixante : c’est elle qui emporte l’adhésion, incarnant la puissance un brin démoniaque et l’"ambition sexuelle", comme il chante, à la manière d’un James Brown, dans "Sugar Daddy", écrit par les U2 Bono et The Edge. Tout ce qui suit de titres comme "I’m Alive", "If He Could Ever Leave You", etc. Le 7 juin prochain, Tom Jones aura 69 ans, l’âge érotique... Quelle santé ! (DS)

    1 CD S-curve 64984, EMI.

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  • C’est qui le Boss, ici ?

     

    bruce.jpg

    Impossible de dégager la sortie de cet album de l’actualité politique américaine. C’est, en effet, Bruce Springsteen qui a ouvert la cérémonie d’investiture du président Barack Hussein Obama, le 18 janvier, au Lincoln Memorial. Il interpréta d’abord "The Rising", avec un chœur féminin, puis revint avec "This Land is Our Land", de Woody Guthrie, chanté avec la légende Pete Seeger qui ne s’était sans doute jamais imaginé là. "The Rising" fut aussi la première chanson entendue, le soir du 4 novembre, au Grant Park de Chicago, avant le premier discours du Président fraîchement élu.

    Deux jours auparavant, Springsteen et sa femme, Patti Scialfa, créaient en public la chanson "Working on a Dream", dans un meeting électoral à Cleveland, dans l’Ohio. C’est dire si tout cela semble imbriqué et le disque, tomber à pic. Sans doute, n’y a-t-il pas de hasard là, mais l’album "Working on a Dream" lui-même n’a pas grand-chose à voir avec la victoire d’un métis démocrate, tout porteur de rêve soit-il.

    En effet, le seizième album studio de Bruce Springsteen (23 sept. 1949, New Jersey) est intimement lié à son prédécesseur, "Magic", paru en 2007. Ce dernier n’était pas encore terminé que Springsteen écrivait "What Love Can Do", ce qui, en période G.W. Bush, ne manquait pas de sel. Mais plutôt que de l’inclure à un "Magic" assez sombre et pessimiste, il a préféré le réserver pour un nouveau départ. Dans la foulée, une poignée de nouveaux titres furent écrits, dont "My Lucky Day", et enregistrés avec les membres du E. Street Band pendant les pauses de la tournée suivant la sortie de "Magic".

    Le vent de relatif optimisme qui souffle sur "Working on a Dream" n’a donc rien à voir avec la victoire d’Obama, même si les artistes s’y entendent pour flairer l’air du temps. "Working on a Dream" se démarque donc de son prédécesseur par une lumière plus intense. L’ouverture à la desperado est épique : "Outlaw Pete" ne cesse de répéter "Can you hear me ?" Plus lumineux, l’album paie aussi son tribut à la pop des années soixante, aux Byrds notamment, à Roy Orbison aussi, et le country blues y a sa place comme toujours. Déjà couronnée d’un Golden Globe, la ballade folk "The Wrestler", du film du même nom, est un bonus appréciable.

    Si la réalisation de Brendan O’Brian paraît parfois légère, elle souligne la puissance vocale inégalée de Bruce Springsteen, avec une force de conviction à soulever les montagnes, et ça fait drôlement du bien par où ça passe.

    Dominique Simonet

    Bruce Springsteen, "Working on a Dream"  1 CD + DVD Columbia 88697439312, Sony BMG

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  • Dick Annegarn, le Hollandais émouvant

    dick.jpgIl y a des choses et des gens dont on est ravi de constater qu’ils ne changent pas. Dick Annegarn en fait partie, auteur-compositeur interprète né à La Haye le 9 mai 1952. Voyageur impénitent, il a passé l’essentiel de sa jeunesse à Bruxelles, une ville qu’il chante si bien et qui, en retour, l’a fait citoyen d’honneur. Folk, blues, en français mais aussi en anglais et en néerlandais, il promène sa poésie douce-amère sur un fond métaphorique hérité des surréalistes. "Soleil du soir" (2008) est un album très réussi, de la part d’un artiste foncièrement émouvant.

    Le samedi 31 janvier au Théâtre royal de Mons, infos & rés. : 065.39.59.39 ou www.lemanege.com

    Aussi le samedi 28 mars au Botanique à Bruxelles (www.botanique.be).

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  • Cali toujours Debout !

    cali.jpgLa scène est son domaine, à Cali. Voir la façon impudique avec laquelle il s’y jette, sourire un peu niais, porte-voix à bout de bras, casquette et veste de révolutionnaire culturel chinois, époque Mao. Lui qui est né en 1968 Pas Mao, Caliciuri. Poing gauche levé, à l’ancienne, vintage lutte des classes. C’est ainsi, en meneur de foule, que Bruno C. entama son concert, le 14 mai 2008, à Nantes, au son de "1000 cœurs debout", dans un bain de lumière rouge, genre on ne fait pas dans la dentelle.

    La dentelle n’est visiblement pas son genre. Bondissant comme un marsupial monté sur ressorts, il prend la scène pour une piste d’entraînement, un ring. Généreux, il s’y donne à fond, sans compter. Du coup, le chanteur est en nage dès le deuxième morceau. Tiendra-t-il jusqu’au vingt-septième ?

    Certes, il fait parfois baisser la pression, le côté folk supplantant un temps le côté rock. Mais très vite ça redémarre, à fond les guitares, et Richard Kolinka qui, à la batterie, ne se prive pas de rappeler qu’il n’y a pas de friture sur la ligne. Le spectacle suit de près la sortie de l’album "L’Espoir", dont il a la couleur survitaminée. "Les beaux jours approchent", "C’est quand le bonheur ?", "Je te souhaite à mon pire ennemi", Cali ne prive pas le public de ce qu’il a envie d’entendre.

    Périodiquement, ça le reprend, il rameute le public, par exemple avec un tambour, pour lui faire battre des mains ("Les beaux jours approchent"). La chanson préférée de sa fille, sa "petite Coco", c’est "Amoureuse". Bien sûr, le garçon sait faire son cinoche. Il entame "L’Amour parfait" étendu au bout de la scène, sur fond d’images de baiser brûlant : le choix des films est particulièrement soigné. Au milieu des ballons, cela se termine par le traditionnel bain de foule, au son electro de "Dolorosa". Puis, comme un pantin désarticulé, il s’effondre. Mais ce n’est pas encore ce jour-là que Cali cala. Il se relève, triomphant et vidé.

    Le deuxième DVD nous montre le Perpignanais chez lui, échangeant quelques ballons ovales avec le RBFC (Rugby Bordel Football Club), faisant la fête au village de Fillols, dans le fin fond des Pyrénées orientales. Car on a beau semer "L’Espoir" à tout vent, il ne faut jamais perdre le sud.

    Dominique Simonet

    1 double DVD Virgin/EMI.

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  • Catherine Ringer chante les Rita Mitsouko and more

    rita.jpgQuelques jours après un brillant passage aux Francofolies de La Rochelle, Catherine Ringer investit, avec ses musiciens, une salle qui lui est chère, la Cigale. Au 120 boulevard Rochechouard, dans le XVIIIe, les Rita avaient fait leur nid depuis la relance du lieu, en 1987. Là, ils avaient donné un mois de concerts, entre fin 1990 et début 1991. Endroit symbolique s’il en est, la Cigale a accueilli, en juillet dernier, les deux derniers concerts parisiens de Catherine Ringer, les Rita n’ayant plus cours depuis la disparition brutale du guitariste Frédéric Chichin, le matin du 28 novembre 2007.

    Disque compact 16 titres et vidéo 24 titres restituent l’événement. "Pour les personnes qui n’avaient encore jamais vu les Rita Mitsouko dans cet état Bon, j’sais pas quoi vous dire là." C’est dans une gêne étranglée d’émotion que commence ce qui va bientôt être des festivités. Claviers, guitare, basse, batterie, c’est l’option rock qui est choisie pour ce grand déballage du répertoire mitsouki, avec belles tranches de transe à la clé ("Rendez-vous avec moi-même").

    Au fil du concert, l’énergie ne fait que monter, même si les musicos ont l’air de rester en retrait. Au départ coiffée d’un chapeau, allure très parigote, la grande Catherine laisse tomber les cheveux dès "Ding Dang Dong", et cette allumeuse de lancer : "Je vous demande de vous calmer !". Elle s’auto-refroidit en se balançant un quart Evian sur la tronche avant "Singing in the Shower", titre des frères Mael, les Sparks.

    Les Rita Mitsouko "and More", ce sont les reprises de "Red Sails" (Bowie/Eno), "After Hours" (Lou Reed) et "Venus of Avenue D" (Willy DeVille), cerisettes sur un gâteau fort en crème. Allez, on en reprend une tranche ? (DS)

    1 CD + DVD Because 772407, Warner.

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  • Lionel Richie, Symphonica in Rosso

    lio.jpgVoilà l’ex-Commodores, qui n’a plus fait grand chose d’intéressant depuis longtemps, avec un orchestre symphonique aux Pays-Bas. Pourquoi pas? Il est ce qu’on appelle un entertainer et son répertoire urbain s’encorde aisément. Dans le grand Gelredome d’Arnhem sont rassemblés quelque 32 000 fans vêtus de rouge, noir ou blanc. Et voilà Lionel Richie qui se lance, dans un décor de Colisée aux couleurs vésuvéennes, avec le Guido’s Orchestra, tenu par le jeune violoniste batave Guido Dieteren. Vous savez quoi? Non, mais vous allez me le dire: ça marche! "Say You, Say Me", "Three Times a Lady", "All Night Long" fonctionnent. Invitée à côté d’une Trijntje Oosterhuis un peu godiche, la saxophoniste Candy Dulfer, petite chérie à Prince, fait son petit effet en cuissardes cirées. Avec elle, l’expression "chauffeuse rhythm’n’blues" prend tout son sens. (DS)

    1 DVD Universal 178 867.

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  • America, Live in Chicago

    america.jpgQu’on le veuille ou non, il y a un son America, bien propre sur lui, mais là depuis le début des années septante. America, c’est aussi un peu nunuche comme non de groupe, mais ça a ses raisons: quand Dewey Bunnell, Dan Peek et Gerry Beckley se mettent à la colle, ils sont tous trois fils d’officiers de l’US Air Force en Grande-Bretagne. Pour eux, l’Amérique, c’est la maison qui leur manque, ceci cela. On dira alors que, paradoxalement, America débute sur des scènes en Angleterre, qui fit un succès à leur premier 45 tours, "A Horse with No Name", au début 1972. La chanson a des petits airs de Crosby, Still, Nash & Young, surtout le dernier. Le comble est à venir. Lorsque le groupe rentre aux Etats-Unis, pour faire la première partie des Everly Brothers, leur simple "Horse" machin vire "Heart of Gold" du haut des hit parades. Le seul numéro un de Neil Young, pensez!

    Trente-huit ans plus tard, les uns et les autres sont todi là. Avec des harmonies vocales qui n’ont d’égales que celles de leurs guitares acoustiques noires, Bunnell et Beckley n’ont pas mal vieilli. Car, entre-temps, Peek s’est barré pour faire carrière dans le fructueux rock chrétien. Donc, les America font leur petit numéro, "Ventura Highway", "I Need You", "Muskrat Love", comme s’ils n’avaient jamais fait que cela. Christopher Cross vient en renfort sur "Lonely People", mais c’est surtout Henry Diltz qu’on est ravi de voir à l’œuvre: banjoïste, il est aussi grand photographe. On lui doit nombre de pochettes de disques célèbres, d’America notamment, mais aussi le "Morrison Hotel" des Doors, etc. Un grand monsieur qui fut aussi photographe officiel du festival de Woodstock en 69. Tout ça dans un DVD au son impeccable et aux prises de vues parfois acrobatiques, mais dont on ne connaît ni le lieu précis, ni la date de captation. Et ça, c’est grave, docteur. (DS)

    1 DVD Koch/Sound Stage 005, PiaS.

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  • El Guincho, Alegranza

    musi4.jpgL’album est à l’image de sa pochette: perroquet en diable dans la mesure où il est essentiellement basé sur des échantillonnages de musique préexistante, et tellement coloré qu’on finit par être bluffé. L’on en vient à craquer comme pris par le tourbillon d’une fiesta latina, avec des bombas aux quatre coins des palmiers. Originaire des Canaries, basé à Barcelone, Pablo Diaz-Reixa a le chic pour faire passer tout ça comme une lettre à la poste, présentant un mélange allégé de musiques populaires africaines, brésiliennes, hispaniques à faire chavirer les chaloupes. Déjà ça de pris. (DS)

    1 CD Young Turks, 013, XL/V2

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  • Rafael Saadiq, The Way I See i t

    musi2.jpgQuel talent, ce Saadiq. Avec lui, on est télétransporté en moins de deux, coordonnées espace-temps: Detroit, fin des années 60. Pourtant, la néo-soul à sa façon a toute sa raison d’être: chanteur à la voix sublime, il a écrit et composé la majeure partie de ces chansons, ce qui les justifie pleinement. De plus, ce touche à tout joue basse, guitare, batterie, dans cet album très nature, et finit par réaliser l’ensemble. Sa consœur Joss Stone a plus sa place ici que Jay-Z, et la fanfare Rebirth Brass Band est juste où il faut à "Big Easy", surnom d’une Nouvelle-Orléans dévastée par Katrina. Un peu plus enlevé que d’habitude, ce troisième album solo de Saadiq depuis 2002 procure bien des plaisirs démodés, remis au goût du jour. (DS)

     

    1 CD Columbia 08585, Sony BMG

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  • Univers Zero, Relaps

    musi1.jpgDepuis plus de trente ans, Univers Zero est tenu à bout de baguettes par le batteur et compositeur Daniel Denis qui est un peu notre Christian Vander à nous, Belges. Avec le bouillant leader de Magma, Denis partage mêmes opiniâtreté, exigences, quête. A une époque tourmentée pour le rock progressif, Univers Zero a continué à muter, passant de la formule quintet (1984) au septet (1985-86). Significativement, sont venus s’ajouter un guitariste électrique, Andy Kirk, et un second claviériste à côté de Jean-Luc Plouvier, Michel Delory. C’est à ce passage que ce disque en public permet d’assister, pour une musique instrumentale, expérimentale, intense mais pas grandiloquente, à situer aux alentours de King Crimson et de Soft Machine, pour cause de clarinettes et saxe soprano, notamment. (DS)

    1 CD Cuneiform Rune 280. Univers Zero en concert le 30 janvier, 20h, au Waux-Hall à Nivelles. 067.88.22.77.

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  • Jeff comes Beck

    jeff.jpgJeff Beck, Performing This Week Live at Ronnie Scott’s

    On n’entend guère parler de lui, mais c’est un peu de sa faute aussi, à force de jouer les filles de l’air Déjà en 1966, lorsqu’il quittait les Yardbirds après y avoir remplacé Eric Clapton, Jeff Beck déclarait qu’il raccrochait la Strat. Par la suite, épisodiquement, il s’est rangé des voitures. Un comble pour ce passionné d’automobile, notamment des hot rods, qu’il collectionne, dans lesquelles il aime bricoler, et avec lesquelles, par trois fois, il s’est gravement planté

    Et puis, il y a cette espèce de malédiction qui pèse sur les guitar heroes. Finalement, ils n’ont pas très bonne presse, et, hormis les passionés, le public les déconsidère quand ils ne chantent pas. Intrumental rime rarement avec commercial. Alors, ils essaient de pallier, nos héros. Le premier Jeff Beck Group, fin 1967, alignait Rod Stewart à côté de Ron Wood, à la basse en ce temps-là, et d’Aynsley Dunbar à la batterie. Après cela, Beck ratera par deux fois le coche. Une fois par sa faute, lorsqu’il refusa de patienter lors d’une audition pour les Rolling Stones (Wood, alors guitariste, fut engagé). Une fois parce que les Pink Floyd, cherchant à remplacer Syd Barrett devenu incontrôlable, n’osèrent lui demander, et c’est le jeune David Gilmour qui est enrôlé.

    Qu’à cela ne tienne : il ne chante pas et ne se trouve pas une place confortable auprès d’une voix célèbre. Alors, Jeff Beck fait chanter sa guitare comme personne. Enregistré tout au long d’une semaine de concerts au club de jazz londonien Ronnie Scott’s, en 2008, cet album en petit comité illustre le savoir-faire, la technique et l’éclectisme de ce guitariste anglais né en 1944 dans le Surrey. Le programme balaie toute sa carrière, à commencer par le "Beck’s Bolero", composé par Jimmy Page (!), et qui figure sur "Truth", le premier solo paru en 68. Des titres blues-rock, jazz-rock façon Mahavishnu et d’ailleurs signés Jan Hammer, John McLauglin ou Billy Cobham, des chansons signées Stevie Wonder, The Beatles, Nitin Sawnhey : il faut de tout pour faire le monde musical de Jeff Beck, et que lui seul sait rendre passionnant de bout en bout.

    1 CD Eagle 396. A paraître en DVD en mars.

    Dominique Simonet

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  • Un nouveau souffle venu d’Islande

    musi.jpgLa formation pop islandaise "Hjaltalin" est complétée sur scène par des "chœurs", des instruments à vent et des cordes. Eclectique, la partie instrumentale est inspirée par la musique classique, tandis que les paroles sont chantées en anglais ou en islandais. Leur premier album, "Sleepdrunk Seasons" (Kimi Records), vient de sortir. A noter, en première partie, le musicien allemand "Finn" interprétera ses douces ballades issues de son troisième album "The Best Low-Priced Heartbreakers You Can Own" qu’il a produit et enregistré lui-même.

    Bruxelles, Botanique (Rotonde), le 18 janvier, dès 20h, de 10 à 13 €. Infos : 02.218.37.32 ou Web www.botanique.be et info@botanique.be

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  • Chaos et fantaisies par Z

    aa.jpgJean-Michel Distexhe est hannutois, héronnais, bruxellois et a 30 ans. Il est auteur, compositeur, interprète, comédien et marionnettiste. Il compose et joue avec Perrine (Perrine et Jeanmi) mais aussi avec Carl (gagnant de Musique à la française 2008) et s’apprête à sortir à la fin de ce mois de janvier, son premier album, "Chaos et Fantaisies", co­produit par Rudy Coclet (Arno). Sous le nom de Z, il est accompagné par Max Silvapulle (Saule et les Pleureurs), Gilles Repond (KMG’s), Seb Maret (Liben), Dominique Bréda (Royal Hotel).

    "Z, c’est une allusion ! Une allusion à Zorglub ! A un film de Costa Gavras, à un zorro chanteur qui aurait écouté Led Zeppelin et Ferré dans une boîte de nuit hesbignonne en dansant comme un pantin désarticulé pendant des heures et en se disant que, finalement, ce qui compte, c’est ZZZ !"

    Bruxelles, la Samaritaine, du 14 au 17 janvier à 20h30, de 8 à 12 €. Infos&rés. 02.511.33.95 et www.lasamaritaine.be

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